L'Éveil des Justes : Différence entre versions

De Le monde de Niil - Wiki
 
(Aucune différence)

Version actuelle en date du 27 janvier 2015 à 09:03

Campagne sur Niil de Fantasy Craft à l'ENS Cachan, MJ : Elvith, joueurs : BCL, Stoff, Ogg, Dadou, Romain

Personnages

Le conteur/La voix off

Ce vieux monsieur à la voix déraillante raconte, bien des années plus tard, l'Éveil des Justes à un public subjugué…

Cassandre Val'Shia

Cassandre Val'Shia

Humaine Intelligente, Magicienne, Mage 4

Joueuse : BCL

Origine : la Magocratie de Wendawin

Métier : magicienne

Histoire : Cassandre est née à Wendawin, fille de magiciens travaillant pour l'Université de Magie de Wendawin. Durant les cinq premières années de sa vie, ses parents étaient extrêmement discrets et secrets vis-à-vis de leur travail. C'est pourquoi elle demanda pour ses cinq ans à entrer dans l'école de magie. Elle réussi les examens de sélection avec brio. Elle voua une passion inconditionnelle à cette science si mystérieuse. Sa vie ne se résumait plus qu'à étudier et pratiquer l'Ureilim.

Son premier acte de magie qu'elle considéra comme réussi fut de créer, à l'âge de sept ans, une robe pour sa mère Zara. Du même violet sombre que les yeux de celle-ci, cette robe avait la capacité de ne pas se salir, évitant ainsi à sa mère de faire des lessives. Mais, Zara disparut une semaine après la création de la robe, avant même que Cassandre ne la lui ait offerte. Ce fut très dur de survivre à cette disparition soudaine et inexpliquée, autant pour Cassandre que pour son père. Cassandre s'enferma de plus en plus dans ses études pour oublié sa perte, alors que son père se transformait petit à petit en une coquille vide, comme si la disparition de Zara avait entraîné la dégradation de son esprit et de sa volonté.

Dix-sept années plus tard, Cassandre n'avait plus qu'une idée en tête à l'obtention de son diplôme : vêtue de cette robe qu'elle avait créée pour sa mère, elle partirait à sa recherche, ou au moins à la recherche d'une réponse à l'éternelle question : Pourquoi a-t-elle disparu ? Elle était totalement inconsciente du fait que sortir majorante de l'université de magie la plus réputée de Sardoréan ne faisait d'elle qu'un rat de bibliothèque insignifiant et incapable face aux dangers du monde dans lequel elle s’apprêtait à se jeter.

Apparence et personnalité : Cassandre n'est pas très grande, elle a les yeux verts de son père et son nez en trompette. Elle a de long cheveux noirs, comme ceux de sa mère. Elle porte une robe violette qui ne se salit pas.

C'est une jeune fille assez sûre d'elle bien qu'elle ne sache rien faire à part apprendre un cours ou trouver une information dans une bibliothèque. Elle est de nature morose et nostalgique.

Traits héroïques : Érudit, Casanier.

Maegnot

Maegnot

Gnome, Bretteur, Assassin 3/Mage 1

Joueur : Ogg’

Origine : la Magocratie de Wendawin

Métier : épéiste

Histoire : Maegnot est né à Wendawin, de parents magiciens. Le jours de ces 15 ans, il était tellement heureux du cadeau que ces parents et sa sœur lui avaient fait (une magnifique pièce montée, avec des choux à la crème. Et pleins de chocolats évidement), qu'il sautillait partout (faut dire qu'il était au régime a ce moment la. Il a d'ailleurs toujours un légère tendance a trop manger (y compris les parts des autres). Bref, c'est la poubelle de table ) et la c'est le drame: il s'envole! Sa nature d'ensorceleur fut alors révélée. Heureusement, il y avais peu de témoins. Ces parents lui donnent alors un talisman qui supprime la magie innée du porteur (pour qu'il puisse se fondre dans la masse. Et ses parents pensent avec raison qu'en l'état, il est complètement incapable de maitriser ses pouvoirs). Il doit garder le secret à tout prix. Mais un jour, il enlève le talisman par mégarde en pleine rue, et il fait quelque exploits qui attirent l'attention de la populace^^.

Il se fait donc arrêter par les gardes de Wendawin, qui le jettent au cachot. Ces parents tentent tout pour le faire sortir, mais les autres magiciens refusent d'écouter. Mais il garde un certain confort grâce à ces parents (il peut par exemple garder ces vêtements, mais aussi son talisman). Mais au bout de quelque mois de détention, une occasion d'évasion se présente: une magicienne,Cassandre Val'Shia qui est sur la trace de sa mère apprend que celle-ci cherchait son Talisman. Elle obtient alors sa libération, à condition que celui-ci reste son larbin. Elle se rend bien vite compte que celui-ci n'a aucune idée de l'endroit ou est sa mère, et elle n'arrive pas non plus à comprendre la nature du talisman. Elle le laisse donc au bout de quelque jours pour poursuivre sa quête.

Maegnot a appris l'escrime pendant son séjour au cachot. En effet, son compagnon de cellule était un bon épéiste sardorien capturé lors d'un voyage à Wendawin car il manifestait lui aussi des pouvoirs incontrôlés d'ensorceleur. Cela lui a permis de garder le moral pendant tout son emprisonnement mais lui a aussi donné une passion et un objectif : devenir le meilleur épéiste gnome de la Province

Description : Il possède aussi une épée courte (mais qui reste plutôt grande pour un gnome!) un peu rouillée. Il n'a pas d'armure.

Il est aussi agnostique, et a tendance à mépriser les religieux.

Trait héroïque : Possède un artefact, Lourd secret

Ulfar Graheim, fils de Goroth

Ulfar, fils de Goroth

Nain, Porteur de bouclier, Soldat 4

Joueur : Stoff

Origine : Royaume de Sardor

Métier : paladin de Borarus

Histoire : Ulfar est né de parents nain appartenant au clan Graheim. Ses parents étaient de gentils tailleurs de gemme et vivaient à Irnym. Alors seulement adolescent, ils moururent, emportés par la maladie. Il se retrouva seul et abandonné. Après quelques années à traîner dans la ville en quête de quelque chose à faire pour pouvoir manger, il décida de se faire enrôler dans l'armée. Après tout, quoi de mieux pour trouver une nouvelle maison pas trop loin de celle d'avant...

Cependant, le paladin chef responsable de son entrainement n'aimait pas vraiment les nains. Se croyant tout permit, celui ci lui mena la vie tellement dure durant son entrainement et sa formation qu'Ulfar en fait encore des Cauchemar presque toutes les nuits. Il parvint tout de même à achever tant bien que mal sa formation en entra dans les rangs. Un goût amer de l'autorité toute puissante des hauts rang du clergé. Il n'aime pas ça... C'est pour cela qu'il fut interessé au plus haut point pas le message que son grand ami, Wyldor, était en train de faire passer en ville. Cette "révolution" lui plaît et lui aussi, veut du changement dans le haut clergé de Borarus. Il était donc en train de chercher la joyeuse troupe quand elle s'est faite capturée par le haut clergé justement...

Apparence : Ulfar mesure 1m22, pèse 87kg, a des yeux gris et une magnifique chevelure rousse. Il a aussi une belle barbe de nain de la même couleur.

Caractère : Ulfar est quelqu'un de très doux, très posé, sachant tout de même se battre avec férocité quand il le faut. Il se balade avec l'attirail réservé au nains paladins de Borarus, le bouclier et une grosse hache d'arme. Il a récupérer également deux dagues (la droite un chouilla plus grande que la gauche) et a appris (sans être un gand combattant) quelques passes d'armes avec celles ci.

Trait héroïque : Fils de la ville/Traumatisé

Menegas

Menegas

Elfe, Escroc, Courtisan 4

Joueur : Romain

Origine : Caewhil

Métier : Criminel

Histoire : Menegas mène une enfance heureuse sur l'île paisible de Caewhil. Orphelin, il est élevé par une famille de braves humains, dans un village de paysans inoffensifs. Il ne sait rien de ses parents, mais il semble qu'il soit de sang noble.

Tout se passe bien pour lui et son village jusqu'à ce qu'ils décident de s'implanter dans la forêt avoisinante, la où la terre est bien plus fertile. Ce que les humains ignorent, c'est que la forêt est déjà habitée : une communauté elfique y loge depuis de nombreuses années. A force de déboisement, le village fini par attirer le courroux des elfes, qui réagissent fermement : ils mènent une attaque qui se révèlent être une terrible boucherie, au cours de laquelle toute la famille adoptive de Menegas est exterminée. Celui est épargné, car étant un elfe. Toutefois, il ne parvient pas à comprendre la violence des elfes, habituellement discrets. Il est ensuite ramené au village des elfes dont il s'enfuit, se sentant trahi par ceux de sa race. Il retourne alors chez les humains, mais son état d'esprit a changé : il profite de ces capacités supérieures par rapport aux humains pour manipuler, escroquer… Ne faisant confiance à personne, il méprise autrui, et ne s'intéresse aux autres que pour y tirer un avantage personnel. C'est en quelque sorte, un connard.

Il ne croit en rien, se méfie de tous à tel point que cela devient parfois maladif. Lassé de ce village de pecnots, où il n'a désormais que des ennemis, il décide de partir de son île natale, attiré par la soif d'aventure, et peut être aussi, un peu, de vengeance.

Apparence : Plutôt grand, il n'est pas beau mais possède un certain charisme du fait de sa lignée noble. Il les cheveux gris, les yeux noirs. Il possède des bottes, 1 dague elfique, seul héritage de ses parents elfes.

Caractéristiques : Il est rapide et nerveux, mais pas spécialement fort. Il repère rapidement qui sont les personnages qui peuvent être des alliés de choix.

Trait héroïque : Fier,Paranoïaque

Earthén

Earthén

Humain Dévoué, Clerc, Prêtre 4

Joueur : Dadou

Origine : le Paladinat d'Irnym

Métier : prêtre de Borarus

Histoire : Earthén est né à Irnym, dans le Paladinat d'Irnym. Fils d'un officier de l'Ordre de platine, il entreprit de longues études de théologie et devint prêtre de Borarus. Entré en fonction, il s'apercut bien vite des contradictions entre les actions du clergé et la philosophie de sa religion : intolérance envers les autres cultes, torture des hérétiques, contrôle méticuleux du peuple... Il finit par accuser plusieurs des prêtres les plus influents de ne pas suivre le culte de Borarus, et de n'agir que par goût du pouvoir. Excommunié, jugé coupable d'hérésie, il dû fuir son pays pour échapper à la torture et à la mort. Depuis, il voyage dans la Province, préchant sa version du culte de Borarus et faisant profiter de son savoir les plus démunis.

Earthén a aussi deux frères qu'il avait perdu de vue, tout comme ses parents.

Caractère : Rejeté par son pays et son ordre, Earthén est profondémment désillusioné. Cependant, son expérience l'a rendu plus motivé que jamais pour combattre l'hypocrise et propager ses valeurs. Il ne désespère pas pouvoir, un jour lointain, faire changer les choses à Irnym.

Apparence : Earthén est brun, aux yeux marrons, mesure 1m70 et pèse 60kg.

Traits héroïques : Motivations, Ennemi puissant

Panthéon des héros

On recense ici les morts de la campagne, histoire de ne pas les oublier, les pauvres !

Astarfel

Astarfel

Joueur : Christophe

Origine : Fédération de Namisse

Métier : aspirant barde

Histoire: Astarfel est un gnome recueilli par un couple de marchand sans enfants lorsqu'il avait 2 ans et demi. Il ne sait rien de ses géniteurs gnomes, sauf qu'ils lui ont laissé une amulette ronde avec un signe bizarre dessus, et au dos de celle ci, le nom Astarfel gravé en écriture gnome. Il est quand même au courant que c'est un gnome (il n'est pas con non plus) et a appris la langue gnome au contact des différents groupes rencontrés par ses parents et la communauté marchande.

Astarfel rêve de voyage et de devenir le plus célèbre et le plus puissant barde que Niil n'ait jamais connu. Ce qui l'a d'ailleurs poussé a partir de chez lui lors de ses 42 ans. Pourquoi 42 ans ? Il ne sait pas mais s'en fout. 42 après tout, c'est pas mal non ? Le voilà donc parti a l'aventure afin de faire de nombreuses rencontre et lui permettant de développer son pouvoir et son talent.

C'est pas une idée fondamentale, mais si au passage, il découvrait d'où il vient, qui sont ses parents, pourquoi ils l'ont abandonné, ça lui ferait bien plaisir.

Caractéristiques : Astarfel est un gnome déterminé. Rien ne pourra l'empêcher de s'efforcer à atteindre son but. Cependant, et le revers de la lame, il peut se montrer très borné et très obtus.

Etant jeune et non habitué à sa taille ridicule dans un monde d'humain, Astarfel, vivant mal sa taille voulu monter sur des échasses pour être, et je cite "Aussi grand que papa!" Certes il a été grand mais est tombé su une vitre en verre et possède aujourd'hui une magnifique cicatrice traversant son visage de part en part.

Durant sa jeunesse, le trouble de son adoption non encore réglé, il était bègue. Grâce aux chants, aux poèmes et à ses envolées lyriques apprises aux cours des voyages, il a pu guérir cela. Mais pas totalement... Lorsque Astarfel est stressé, il se remet à bégayer. Pendant cet état, seulement en chantant ou en récitant un poème, il peut s'arrêter. Un retour au calme lui permet aussi de reparler normalement.

Présentation physique : Astarfel porte une sorte de manteau-armure en cuir

Contact : Son oncle adoptif s'appelle Georges Fleming. C'est un voyageur qui ne reste jamais trop en place. Il est passionné par la culture gnome (il s'en sent proche, ne mesurant que 1m40) C'est en parti lui qui appris a Astarfel le langage. Aujourd'hui, il continue de se balader sur les terres de Niil. C'est son contact en ceci que leur relation a toujours été très étroite et quand Astarfel veut savoir quelque chose, il n'hésite pas à le contacter. Actuellement, il se balade dans le nord de la région.

Trait héroïque : Motivations, Signe distinctif

Journal de bord de la campagne

Partie du Jeudi 3 novembre 2011

Joueurs : Menegas, Earthén et Astarfel

Récit d'Astarfel

L'histoire commence avec Astarfel... Celui ci se fait courser par des brigands voulant se faire de l'argent grâce au gnome. Il est petit, très petit même donc ses poursuivant le rattrape petit a petit (ou plutôt grand à grand). Astarfel, petit mais pas trop con se dirige vers un pont sur lequel le gnome et les voleurs rencontrent un prêtre de stature imposante... C'est Earthén. Celui mais en déroute les brigands qui rentre chez leur mère (ou pas, voir plus bas). Le gnome est sauver et part avec Earthén, qui aura pour toujours une place précieuse dans son cœur...

Nous nous dirigeons maintenant vers l'elfe Menegas, celui ci travaille avec les brigands ayant traumatisé le pauvre gnome et s'étant fait traumatisé par Earthén. Il les vire et part seul à leur recherche. Il les trouve tous les deux au petit matin. Suite a des discussion et aux mitos de Menegas qui veut toujours pécho le gnome, les trois personnages partent en ville. Sur la route, Earthén, suspicieux, tente d'en savoir plus sur Menegas mais se fait rouler un peu dans la farine par l'elfe. Le gnome, toujours heureux d'avoir sauvé ses miches a écouté gentillement sans trop rien dire.

Les voilà enfin dans la vile. Le gnome, fou de vouloir voir du monde se dirige vers la taverne et les deux autres le suivent. Après quelques discussion, le gnome propose de jouer un peu dans la taverne et se fait ensuite offrir un repas et le droit de dormir dans la taverne. Earthén, après rencontre d'un prêtre local, se voit proposer de dormir dans le temple. Menegas, parano et ne voulant pas payé, part dans la forêt pour dormir. Après tout, "c'est un elfe!"

Voilà comment s'achève la première partie de notre Campagne.

A bientôt, et que l'aube qui se lèvera ne soit pas rouge!

Partie du Jeudi 10 novembre 2011

Joueurs : Maegnot, Cassandre, Earthén et Astarfel

Récit d'Astarfel

Et si on jouais à bouff curton?

Ce fut riche en action... 10 paladins de Borarus sont venus chercher les trois joyeux compagnons... 5 pour Earthén, le prêtre déchu, 3 pour Menegas, l'elfe parano, et 2 pour Astarfel, le gnome talentueux et magnifique. Ceux ci voulait récupéré Earthén pour le juger et surtout le tuer, le déchiqueter ou même le brûler, j'en sais trop rien et c'est peut être mieux ainsi... Le prêtre et le gnome, étant dans le village se retrouve donc dehors avec les 7 paladins et seul Menegas et 3 paladins restent absents, ce qui énerve par ailleurs grandement le chef des troubles fête.

A ce moment là, Maegnot et Cassandre arrivent comme si de rien n'était dans ce village et la magicienne aperçoit une sacoche appartenant à sa mère, dans laquelle elle ressent la présence d'objets magiques... Elle questionne le chef, mal à l'aise qui lui dit que ça appartenait à une sorcière qui est emmenée actuellement dans la ville d'Irnym… A force d'attendre, le courage et surtout l'impatience du gnome permit de distraire le chef afin que Earthén lui colle sévère mais bon, la joyeuse compagnie s'est fait rincer comme Saroumane en haut de sa tour. Suite à l'appel du public, et quelques échecs vraiment critiques de Cassandre, on arrive a soigner Earthén qui avait l'anus encore fumant et à régler ça d'homme à homme et d'égal à égal... En gros, Earthén devait battre le "boss" de 50 points de vitalité seul... Grâce à une chance hallucinante, qu'Astarfel chantera sûrement plus tard comme du talent et de la puissance divine, il réussit l'exploit et donna à la fière équipe un peu de répit... Menegas arriva en fin d'histoire, chopé par les paladins, qui le laissèrent cependant en voyant ce qu'il s'est passé dans le village.

Partie du Jeudi 17 novembre 2011

Joueurs : Maegnot, Earthén, Menegas et Astarfel

Récit d'Astarfel

Private investigation et pulvérisage de roux

Nous voilà arriver dans la ville de Tanéïr. Les prêtres que nous suivions étant à cheval, il nous fallait des montures afin de pouvoir les poursuivre et arriver à Irnym. La ville est pleine, les rues comblées. L'agitation nous empêche d'être sur nos gardes et Earthén-mon-grand-sauveur et Cassandre-on-sait-pas-ce-qu'elle-fait-avec-nous se font enlever à coup de sac sur la tête. Grâce à l'agitation ambiante, Earthén parvient à s'échapper mais Cassandre-la-gourdasse non... Suite à une réflexion plus qu'intense, on a quand même décider d'aller chercher Cassandre...

La première idée fut d'aller dans une taverne se boire une bibine et manger un peu pour parler avec le barman et observer les gens, savoir si des mercenaires sont présents... Aucune réponse. On est tombé dans un bar à touriste et les clients sont trop gentil et le propriétaire ne veut pas de problème. L'idée suivante était donc d'aller dans les endroits chelous et mal-odorant pour ma sensibilité poétique. Cependant, on ne sait pas où trouver de tel bicoque...

Par chance, mon contact et oncle adoptif Georges Flemming est en ville. Lui saura, c'est sûr! On le trouve dans une taverne fort sympathique. Suite à des salutations et quelques chansons gnomes, on parle plus sérieusement et nous indique que ce type s'appelle Blédin et qu'il va souvent au Porc Perché, une taverne male famée de la ville. Ni une ni deux, on y va.

Celui ci n'y est pas et donc on rentre pour essayer de savoir où le trouver. Le tavernier, un nain peu avenant nous permet, suite à des blablas déconcertants, de savoir qu'il est tanneur. C'est donc parti pour la tannerie de Taneïr!

Encore une fois, il n'y est pas, mais peut être que le contremaître sait où il habite. Je vais donc lui parler pour essayer de lui soutirer ces informations. Celui ci est gentil, avenant, mais semble bien avare de ses informations. c'est sûr il le sait mais attend une contrepartie monnayante... Ne voulant pas lui donner de sous, je lui propose de jouer pour motiver ses travailleurs. Il dit pourquoi pas donc c'est cool, ca me permet de jouer un peu et de continuer à montrer mon talent. Il est enchanté et nous file l'adresse.

C'est donc parti pour chez lui et on sait qu'on y est proche... Quelques sbires se pointent, on les corrige, puis on rentre chez Blédin, encore quelques sbires, on les recorrige et on monte à l'escalier où Blédin le Groux (idem) nous attend avec son gros engin... On lui marave sa gueule de roux mais vers la fin du combat, on lui propose de se rendre si il libère Cassandre. Il acquiesce et on va même jusqu'a le soigner gentillement.

C'est ainsi que s'achève cette journée riche en émotions et en investigations.

Partie du Jeudi 01 décembre 2011

Joueurs : Maegnot, Earthén, Menegas, Cassandre et Astarfel

Récit d'Astarfel

Vive l'amour et surtout les prêtresses de Désilia

Nous revoilà dans la maison de Blédin (My Baby love (8), My baby love!!! (8) ). Nous sommes en temps mort pour nous remettre de toutes ces histoires et nous reposer un peu. Pendant une semaine, tout le monde vaque à ses occupations. Earthen parle et essaie d'en savoir plus sur Blédin, Menegas se renseigne sur les quartier louches de la ville, Maegnot ne fait rien de particulier, Cassandre... Ben je m'en rappelle plus du tout de ce qu'elle a foutu, et après tout, je m'en tape un chouille. Tandis que je me produit à droite à gauche pour continuer à me sociabiliser et prouver mon talent pour la musique.

Au bout d'une semaine, un beau matin, on frappe à la porte. C'est Dafléna, une prêtresse du temple de Désilia qui vient nous voir. Elle vient tout d'abord nous remercier d'avoir débarasser la ville de cette vermine. Mes amis m'ont dit qu'ils ont aperçu une sorte de trouble entre Le gros Roux et la belle prêtresse. Bon bref, on en sait pas plus a part qu'elle l'a recueilli, élevé et réinsérer dans la ville. Ensuite, elle s'en va en nous proposant de manger au temple de Désilia. On y va sauf cet athé de Maegnot... Et Menegas ce parano, il aurait peut être mieux valu qu'il ne viennent pas... Cette abruti ne connait rien à l'art et aux sentiments, exprimé à travers celui ci... Mais j'arriverai à le rendre sensible à ce genre de choses! Je m'y engage!

Bref on y va et le repas fut exquis. Les pretresses d'un rafinnement divin. Ce fut un bon moment.

Sur le retour, je bave de joie, des étoiles dans les yeux! Bonne Déesse que cette Église est belle! Chacun retour à ses activités, moi non, j'y repense.

Plus tard, en fin d'après-midi début de soirée, revoilà Dafléna qui nous propose d'aller chez le marquis qui organise une soirée. Décidemment c'est un pot de colle cette fille! Mais moi j'aime bien! Ca a l'air de le saouler ce Menegas l'attention qu'elle nous porte... Mais pour le coup ca commence à rendre Maegnot sceptique (comme les fosses, mouahaha "l'humour, c'est une belle qualité pour un barde", Elynir la barde, lors d'une discussion avec moi)... Bon, on y va quand même et la soirée se passe très bien. Cassandre et Earthen se retrouvent à parler avec le Marquis ou plutôt avec sa mère, le marquis n'ayant pas encore de poils au kiki... De loin, j'eus l'impression qu'elle avait l'air plutôt sympa avec ce prêtre renagat qu'est mon ami et mon sauveur. Peut-être est-ce les tensions politiques du moment qui la pousse à penser ca... Ou alors pas du tout... Qu'en sais-je ca n'a rien d'artistique toute ces facéssies purement matérielles...

S'en est suivi une magnifique prestation de Elynir-ma-parole-ce-qu'elle-m'a-fait-vibrer... Un moment d'une rare beauté en ce monde de brute... Étant encore abasourdi par ce moment, Dafléna me propose d'aller lui parler. C'est avec une joie qui n'a d'égal que mon impatience que j'y vais. Je la complimente sur sa performance et lui demande comment on rentre dans les ordres bardiques. Elle me dit qu'il faut être recommandé par un barde (ou un prêtre de Désilia, je ne me souviens plus... J'étais trop bouleversé pour me rappeler de tout.) Je lui propose qu'on se voit plus tard dans la semaine pour pouvoir en parler plus longement et pourquoi pas, faire un peu de musique. Elle accepte et je vais retrouver mes camarades. Pendant ce temps, Menegas s'est chopé une "cougare" et on le voit partir avec elle. On apprendra qu'après que c'était pour la dépouiller et non pour la four***... Plus tard dans la soirée, devinez pas qui s'invite à la soirée? Les 10 curtons de Borarus qui vraiment nous collent beaucoup trop à mon goût... Suite à des discussions gênées, grâce au fait que Dafléna soit allée chercher notre cher Blédin, qui est presque notre potes maintenant qui se rua sur les prêtres de Borarus et nous permit de nous échapper et de nous terrer dans notre nouvelle maison.

Le lendemain, on alla en ville et le crieur annonça plusieurs choses. On apprit que Bledin fut enfermer au cachots avec 2 ou 3 pretres. Mais surtout que la barde partit de la ville... Quelle tristesse! Ô enfer, que vais-je faire... Je suis repartit à zéro... Ma vie a fait un pas en arrière avec cette nouvelle. Ah oui, j'allais oublié, la guerre entre les 2 royaumes est déclarée.

Partie du Jeudi 8 décembre 2011

Joueurs : Maegnot, Earthén, Cassandre et Astarfel

Récit d'Astarfel

Ben on en aura frapper du palouf!

Suite à ses péripéties, on est enfermé dans la maison de Blédin. Dafléna nous a dit de nous terrer ici et de l'attendre avant de faire quelque chose. Mais le stress est trop élevé. Alors qu'on est vraiment mal, on sort faire un petit tour discretos. On rencontre 2 prêtres de Borarus qui font une petite patrouille, on sait jamais, si jamais ils sortent de leur trou à rat pour se montrer. Bon, c'est vaguement ce que l'on a fait mais quand même, faut nous comprendre, on était stressé. Bref nous voilà en ville avec 2 des personnes qui sont responsables de notre état. On décide de les suivre discrètement. Comme de par hasard, ils vont au temple. Nous stressé et Maegnot, au bord de l'évanouissement parti et gueuler à ces Tarlouses de se ramener.

Et ce qui devait arriver arriva. Une dizaine de gentil paloufs nous tombent dessus. Grâce à notre merveilleux courage et force, on parvient à bouts de ces mini bill. Puis je rassura les foules de nos actes en disant que l'on se défendait juste, qu'ils ne suivent pas le bon chemin de Borarus. bref, je suis un baratineur. On rentre dans le temple. Un vieux prêtre nous laisse passé. On se retrouve dans le souterrain du temple.

On aperçoit une Geôle dans laquelle se trouve un Elfe Noir. Bon, on le libère gentillement mais en fait ne peut pas nous faire sortir de la ville. Un peu con et et surtout couillon, on cherche un peu. Suite à un passage secret en mode Inception, on se retrouve devant 4 palouf plus méchant, Fughort et un gars encore plus gros et plus méchant. On fracasse ces 4 Molosses mais on prend un peu cher quand même... Bref après Fugorth nous attaque. A 4 contre 1 c'est un peu plus simple mais on se prend une petite quenelle quand même. Le grosbill s'en va suite à une boule de feu un peu mystérieuse. Puis on parle un peu au Paladin. On lui dit de se rendre gentillement. Au moment de nous rattaquer, ce lâche de Menegas lui tranche la glotte. Nous voilà sauf. Maegnot a pris méga cher et se retrouve aussi défigurer que moi.

Mais bon, on s'en sort et on a plus trop d'ennemi dans cette ville.

Partie du Mardi 3 Janvier 2012

Joueurs : Maegnot, Earthén, Cassandre, Menegas et Astarfel le magnifique

Récit d'Astarfel

Voyage et décisions, ou plutôt, indécision.

Ces derniers temps ont été mouvementés entre les voyages, les réflexions, les nécrophages, les mages et autres gens pas tous gentils, la précision des propos peut en prendre un coup. Je vais faire vite, pour cacher ce manque de connaissance. De toute façon, il ne s'est pas passé grand chose par rapport à la durée de la phase. On marchait en direction des mago ou des paloufs, on ne savait pas trop.

Mais le moment qui devait arriver arriva... Il nous fallut prendre une décision.

Suite à beaucoup de blabla plus ou moins constructifs, on partit vers Irnym afin de tenter de changer l'ordre des paladins de Borarus. Guider par le valeureux Earthèn, on avança, sauva un homme de se faire sacrifier par des brutes, et cela sans combattre!

Suite à cela puis on fit capturer par des Soldats de l'ordre de Borarus qui n'était pas loin...

Alors que l'espoir commençait à nous quitter, Wyldor le blondinet, qui croyait en nous, nous permit de partir de cette prison et de retrouver nos affaires. On s'enfuit donc...

C'est ainsi que s'achève cet épisode peu glorieux...

Partie du Jeudi 5 Janvier 2012

Joueurs : Maegnot, Earthén, Cassandre, Menegas et Astarfel le magnifique

Récit d'Astarfel

Faisons nous niquer, dans la grotte par du nécro

Nous voilà en train de nous éloigner des ces crétins de paloufs. Enfin, il faut pas trop que je dise cela... Willdur en fait partit, et je ne voudrais pas le froisser, d'autant qu'il est est moins borné que les autres de son ordre.

Alors que je misère à m'essayer à une nouvelle calligraphie, je réfléchie et je me rend compte que beaucoup de choses me sont arrivés ces derniers temps.

Bref on est en route (et Cassandre en rut) et on tombe sur des nécrophages... Au grand damne du MJ, on leur met leur pilule...

Après on retrouve l'elfe noir qui veut tuer des esprits... Et nous, on a que ca à faire (et oui, on procrastine en tuant des esprits...) Il nous accompagne jusqu'à une grotte et on rentre dedans.

Puis on se retrouve nez à nez en face d'un nécrophage, un gros... On essaie de le taper mais il a pas l'air d'avoir mal... Surtout quand un autre se pointe... Puis encore un autre... Notre courage à deux mains ,on décide alors de fuir en courant très vite...

Au bout de là où on pouvait aller, on voit une trappe... On passe par elle et on se retrouve au milieu du camp des magiciens. Et comme ca nous manquait, on se refait capturer. Mais cette fois ci, c'est pour de vrai. Nous voilà esclave du Savant.

Partie du Mardi 31 Janvier 2012

Joueurs : Maegnot, Earthén, Cassandre, Menegas et Astarfel le magnifique

Récit d'Astarfel

"Touche pas à ma liberté, tu vas t'y brûler les doigts..."

C'était une menace tout à fait justifier.

Je reprends, les gens ne peuvent pas comprendre. Il y a un personnage qui n'a pas forcément servi à grand chose pour le moment. Sa présence était pourtant fort agréable dans ce groupe. Il me permettait de ne pas être le plus petit du groupe.

Le très puissant Maegnot!

Ca pous être puissant, il l'est.

Après un mois d'esclavage auprès du savant, quelques tentatives douloureuses de fuite, Maegnot lâcha son terrible pouvoir. En effet ce gnome est en fait un ensorceleur et l'amulette qu'il possède permet de contenir son pouvoir. Cependant, ce crétin de Savant lui avait enlever.

Bref, tout cela nous permit de nous échapper.

On put se reposer et prendre la décision de rentrer dans Irnym.

Pour cela, on passa par la muraille. J’allai acheter une corde et leur tendit sans aucun souci ni aucune maladresse bien entendu...

Nous voilà alors tous dans la ville. Prêt à evangéliser à coup de beaux discours et de jolis coups de flûtes bien placés.

Partie du 9 février 2012

Joueurs : Maegnot, Earthen (personne n'a jamais vraiment su comment son nom se prononçait), Ménégas, Astarfel, Cassandre

Récit de Cassandre

La fin du Magnifique

Nous étions enfin rentré dans la belle Irnym. Après avoir passé la nuit par terre comme des mendiants, nous nous décidâmes à trouver un logis. Earthen se souvint d'un endroit, un maison abandonnée dans laquelle il aimait traîner pendant son enfance (avant de se faire enrôler par les prêtres de Borarus) : la Cabane. Nous doutions qu'elle puisse être inoccupée en ces temps de siège, et nous n'avions pas tort. Lorsque nous arrivâmes, un homme de bonne facture était allongé dans le jardin. A peine avions nous franchit le portail rouillé de la Cabane que son molosse commença à nous aboyer sauvagement dessus.

"Du calme Médor !", dit le paysan de son accent campagnard.

Nous commençâmes à discuter avec lui pour savoir s'il y avait de la place pour nous ici. Il nous expliqua que non et nous conseilla de nous adresser au Vieux Luc, qui semblait diriger toute la maisonnée. Mais il n'était pas rassuré de nous voir avec nos armes, et accompagné de deux gnomes et d'un elfe. Les gens des campagnes ont souvent peur des gnomes. Il est vrai que ce sont des hérétiques, mais moi, qui ait grandi à Wendawin et qui en ait côtoyé quelques uns, sait que la plupart d'entres eux sont inoffensifs (en même temps quand on est haut comme trois pommes, on peut pas faire grand chose). Il est vrai, néanmoins, que Maegnot peut être effrayant quand il se met en colère. Le paysan propose qu'Earthen et moi allions rencontrer le Vieux Luc, à condition de laisser nos armes ici. L'elfe ayant le porte-feuille bien rempli, il offrit généreusement 20 sous d'argent (on voit qu'il n'a pas vraiment la notion de la valeur de l'argent, surtout en temps de siège) au paysan pour qu'Astarfel et lui puissent nous accompagner. Maegnot restait dehors garder nos armes.

La discussion avec le Vieux Luc, fut difficile, d'autant que les techniques de communications d'Astarfel sont parfois mauvaises. Il faut dire que flatter et chanter ne résout pas toujours les problèmes. Le Vieux Luc était rétissant : la Cabane était déjà bondée. Pour le convaincre, Earthen et moi fîmes valoir nos talents de médecins, Astarfel ses talents de barde capable de remonter le moral des troupes. Cela demeurait insuffisant. Alors, Earthen avoua être un prêtre de Borarus, renégat. Comme si être recherché par tout le Paladinat pouvait jouer en notre faveur. Ce fut Ménégas qui sauva la mise, grâce à ses précieux pots de vin. Pour 20 sous d'argent, le Vieux Luc accepta de nous faire une place dans la Cabane.


Enfin, nous avions un pied à terre dans Irnym. J'allais pouvoir commencer activement les recherches sur ma mère. Ménégas, pour des raisons qui m'échappent, m'aidait dans ma quête. A force de traîner dans les quartiers mal famés de la ville, nous apprîmes qu'une sorcière aux yeux violets était prisonnière dans les cachots du Palais. J'étais vraiment excitée à l'idée que cette sorcière puisse être ma mère.

Pendant ce temps là, Earthen arpentait la ville en soignant les blessés, peut-être essayait-il de convaincre les gens de soutenir son projet de réforme du Paladinat. Astarfel, quant à lui, chantait des chansons. Il chantait les aventures d'Earthen l'Elu, ainsi que quelques chants de soutien et de réconfort.

Un matin, on tambourina à la porte : avant même que quelqu'un ne l'ait ouverte, des paladins entrèrent en fracas dans la Cabane. Ils voulaient nous embarquer tous les cinq. Nous recon‍nûmes tous le Commandant de Platine Kairan Acelad à sa ridicule tresse sur le coté. Apparemment, nous n'avions pas le choix : nous devions les suivre sans broncher. C'est ce que nous fîmes. Nous fûmes accueillis dans le Palais par le nain aux yeux platine le Patriarche de Platine et le roux (c'est pas très classe) Thanaos Enweil Capitaine de Platine. Ils n'adresseraient pas la parole au renégat. Ils voulaient savoir ce que nous faisions là, en particulier pourquoi circulait une rumeur sur un certain Elu. Leur demande était sans équivoque : que l'on cesse de propager cette histoire saugrenue et qu'on se fasse aussi petit que possible. Je savais bien qu'on aurait dû bâillonner le barde et le ficeler à un arbre. Evidemment, buté comme il l'était, Earthen le Renegat refusa ; alors que nous autres étions prêts à accepter leur offre, d'autant plus qu'ils étaient près à me laisser voir la sorcière qu'ils maintenaient prisonnière. Apparemment ces gens là ne sont pas très conciliants : suite au refus d'Earthen d'abandonner sa quête, ils nous jetèrent tous au cachot. Cela faisait longtemps qu'on avait pas été enfermés, tiens !


Nous passions du bon temps dan nos cachots respectifs, à ne pas manger et à dormir par terre. Le Commandant de Platine vint, un matin au levé du soleil, nous annoncer que nous allions être exécutés quand le soleil serait au zénith après avoir été traînés dans la poussière. Trop bien ! La journée avançait... Tout à coup, on entendit la porte s'ouvrir, c'était notre ami Loerim l'elfe noir, vêtue d'une magnifique robe de mage : je fus soulagée ! Nous allions échapper à une mort sans pitié. Il invoqua deux magnifiques hallebardes : une de feu, une de glace ; avec lesquelles il scia les barreaux de nos cachots. Nous sortîmes.

Tout à coup, Loerim fixa Ménégas. Il agita les bras en marmonnant un incantation, pointa son doigt vers l'elfe. Un rayon vert jailli. Je reconnu le terrible sort Doigt de Mort. Rare sont ceux qui peuvent y résister. Ménégas se recroquevilla, absorbant la douleur. Étonnamment, l'elfe résista, se releva... Il avait l'air en sale état. L'elfe noir n'avait pas l'air aussi amical que lors de nos précédentes rencontres... Le combat commença. Loerim me lança une fiole dessus, je senti des vapeurs envahir les environs. La ceinture anti-magie, que j'avais gardée suite à notre emprisonnement dans le camp wendalien, tomba en poussière. Fichtre, cela m'aurait été bien utile. Prise au dépourvu, je fis ce que je savais faire de mieux : lancer des glaçons ! On essaya tous d'atteindre l'elfe noir, sauf Astarfel qui fuyait. Soudain, Loerim disparu ! On lançait des coups dans le vide. Il réapparu, avec le corps inerte d'Astarfel. Maegnot eu alors l'habile idée de lui mettre son talisman. Il le lança à Ménégas, qui fut incapable de le rattraper. Après nous être débattus, nous réussîmes à lui passer le talisman. En moins de deux, on l'avait ligoté.


Le Capitaine de Platine arriva, ils nous demanda quelques explications. Après lui avoir brièvement fait un résumé de la situation, il exprima avec profonde sincérité son désolation suite à la mort d'Astarfel. Mais, cet évenement allait pouvoir aider Irnym à mettre fin au siège : un magicien s'était téléporté dans la ville, ce qui est complètement défendu par la loi sardoréenne. Il proposa de nous libérer et que nous allions dans le camp wendalien ramener le corps d'Astarfel et l'elfe noir. Lorsque nous arrivâmes dans le camp, les dirigeants furent vraiment choqués du comportement de cet elfe noir. Ils furent contraint de lever le siège.

Nous assistâmes aux funérailles d'Astarfel. Ce fut d'une tristesse et d'une beauté sans pareilles.

Partie du 23 Février 2012

Joueurs : Maegnot, Earthen, Ulfar, Cassandre

Récit de Cassandre

Le Tournoi

Après notre départ d'Irnym, nous sommes retournés à Tanéir où le jeune marquis Mavéb Banêil et sa mère nous accueillirent. Pendant le repas, nous avons beaucoup discuté de nos projets et la régente nous a accordé son soutien pour mettre en place une armée dans le but de prendre Irnym et de tout réformer comme le souhaite Earthèn. Ils nous laissèrent la possibilité de monter un campement en bordure de la ville. Nous restâmes tous là-bas pour accueillir nos partisans. Seul Maegnot parti pendant quelques mois chez ses amis gnomes pour apprendre à maîtriser ses pouvoirs. Certes, j'aurai dû m'y opposer, mais ce petit être est tellement buté que je n'ai rien pu faire...

Quelques mois plus tard, lorsqu'il rentra de son voyage, le campement était bien rempli. Nous lui fîmes visiter un peu les locaux. C'est à ce moment là que nous avons surpris une dispute entre deux officiers. : un nain qui répondait au nom d'Ulfar Graheim, fils de Goroth, et que Wildor semblait bien connaître, et un humain dénommé Gaelon. Comme Ulfar faisait beaucoup de cauchemars, cela empêchait Gaelon de dormir. Je proposai de régler ce problème en duel. Earthèn eu l'idée de faire une bonne fête pour célébré le retour de Maître Maegnot, d'organiser un tournoi. Celui des deux officiers qui avancerait le plus dans le tournoi garderait la tente. Nous conviâmes le Marquis et la Régente au tournoi, il firent participer leur champion Thanos.

Les éliminations du tournoi se déroulèrent sans encombre. Les chevaliers sélectionnés pour participer aux demi finales étaient Ulfar, Gaelon, Thanos et un Sardoreen venu du Sud, Vurqin. La demi finale opposait Ulfar à Gaelon et Thanos à Vurqin. Les tournoi ne sont pas ma tasse de thé, mais je pu constater que ces quatre officiers étaient très bons. Maegnot et Ménégas parièrent avec le Marquis (et ils gagnèrent). Le classement fut le suivant : Gaelon en quatrième place, Vurqin en troisième place, Ulfar second et le grand vainqueur : Thanos.

Partie du 1er Mars 2012

Joueurs : Maegnot (joué par Jeanne), Earthen, Ulfar, Cassandre, Ménégas

Récit de Maegnot

Natation et Beuverie

Alors que j'étais tranquillement en train de boire à l'auberge de Tanéir, un soldat est venu me remettre un message disant que j'étais convoqué au château. Je m'y suis rendu et y ai retrouvé Ménégas, Earthèn, Cassandre et Wildor. On nous a expliqué que nous devions nous rendre à Harin pour l'anniversaire de la comtesse Dafhiona Taqrël pour des raisons politiques. Après une longue tergiversion afin de trouver quel cadeau nous allons offrir à la comtesse, nous nous sommes mis en route pour un voyage de trois jours.

Nous nous sommes arrêtés à Pélis (ne pas confondre avec une partie du corps que Cassandre n'a pas) pour la nuit, village dirigé par le cousin de la comtesse, cousin auquel nous sommes allés demander l'hospitalité. Après nous être retrouvés face à un garde odieux et ridicule nous avons enfin pus rentrer dans le château pour rencontrer le cousin. Il a accepté de nous offrir l'hospitalité et nous sommes donc, après un bon repas bien arrosé, allés nous reposer.

Durant la nuit, nous nous sommes fait attaqués par des assassins, nous avons pus en réchapper presque indemnes, excepté la magicienne. Quand nous sommes entrés dans sa chambre nous l'avons trouvée inconsciente au côté de l'assassin, inconscient lui aussi. J'ai récupéré la dague de l'assassin par terre, qui brillait d'un éclat violet assez louche. Après avoir reçus les excuses du cousin nous avons décidé de laisser Cassandre aux bons soins du médecin du château. Nous sommes donc repartis jusqu'à Vagass et y sommes arrivés sans embûches. Le lendemain nous nous sommes mis en route pour notre dernier jour de voyage mais lorsque nous sommes arrivés devant le fleuve que nous devions traverser pour atteindre Harin, nous nous aperçûmes que le pont avait été détruit. Nous nous sommes donc dirigés vers le seul passeur de la rive. Après marchandage nous nous sommes mis d'accord sur le prix du transport. Pour le premier passage nous sommes montés, moi, Earthèn, Ménégas, un paladin : le nain Ulfar ainsi que le passeur, sur la barque en direction de l'autre rive. Une fois arrivés au milieu du fleuve le passeur a sauté dans l'eau et cinq archers en face de nous ont lancé dans notre barque cinq flèches enflammées. J'ai été le premier à réagir, j'ai donc opté pour une retraite stratégique et ai sauté hors de la barque en nageant dans la même direction que le courant pour faciliter ma manœuvre. Earthèn et Ménégas m'ont suivis, même si ce dernier en a chier. Lorsque j'ai atteinst la rive je me suis retourné et ai vus Ulfar gérer la situation à sa façon...

Ne sachant pas nager il dût opter pour une solution différente de la notre : je le vis se servir de son bouclier comme d'une rame sur cette barque enflammée. Il se dirigeait vers la rive où se trouvaient les archers du plus vite qu'il pouvait. Les archers, une fois le choc reçus après avoir vus une telle scène, rechargèrent et lui tirèrent dessus, ce qui n'eut absolument aucun effet. Je le vis continuer à ramer, et alors qu'il s'approchait de plus en plus de la rive il prit feu et pu sauter de la barque juste avant le bord, suffisamment loin pour éteindre les flammes et suffisamment proche pour avoir pied, donc assez proche de la rive, c'est un nain quand même. Une fois pieds à terre il se jeta sur les archers et leur régla leur compte rapidement. Après en avoir tué trois et décapité un (il a d'ailleurs été décapité par sa propre arme alors qu'Ulfar ne cherchait qu'à se défendre... Quels nuls ces fanatiques...), le cinquième tomba à genou, signe qu'il demandait une exécution. Nous sommes arrivés à ce moment là, et avons commencé à interroger le survivant. En gros, il n'aime pas la vision qu'a Earthèn du clergé de Borarus, du coup il veut nous tuer, logique.

Après cela nous arrivâmes enfin à Harin où avait lieu l'anniversaire de la comtesse (la bière était bonne !). Nous avons demandé à la voir et avons été obligés de payer un pot de vin pour ce faire. Nous nous sommes finalement retrouvés devant cette femme pleine de... classe. Nous lui avons offert la flûte de feu Astarfel le barde puis, après discussion, nous sommes arrivés à l'accord suivant : elle accepterait que nous menions une propagande en faveur de notre cause dans sa ville à la seule condition que nous financions les travaux de réparation du pont.

Nous sommes ensuite retournés au plus vite à Pélis afin de voir Cassandre...

Partie du 8 Mars 2012

Joueurs : Maegnot, Earthen, Ulfar, Cassandre et Menegas

Récit de Cassandre Val'Shia, rapporté par Ulfar le vaillant

Nouveau corps

Quand je me suis réveillée, je n'étais plus dans ma chambre, je n'étais plus dans mon corps. On ne m'expliqua rien. Je contastai juste que ma pilosité avait augmenté fortement et que mes mains n'étaient visiblement plus des mains, mais des pattes. Ce nouveau corps est immonde. Je le déteste. C'est pourquoi, quand mes amis sont revenus de la fête, je ne voulais à tout prix pas les voir. Mais comme M. le Baron ne voulait plus me garder chez lui, je dûs me résoudre à partir avec mes amis (ndlr merci Maegnot!)

" Amis" qui, entre autres, m'ont assomée. Ce que je n'ai guère apprécié, surtout de la part d'un gnome que j'avais fait libérer de la prison de Wendawin. Il me firent, notemment, passer pour morte.

Après m'avoir déguisée pour cacher ma fourure, mes compagnons me sortirent de là et prirent la descision de marcher vers la forêt des elfes dans le but de rencontrer des magiciens qui seraient capables de me rendre mon corps. J'avais déjà prié, en silence, pendant leur absence, la Grande Méranéthil sans succès immédiat.

Après avoir combattu (ndlr: et griffé) quelques orques sur la route, nous arrivâmes en lisière de la forêt et fûmes accueillis par un garde d'avant poste elfe. Grâce à la dague qui était en possession de Menegas et qui, apparemment, avait une certaine valeur aux yeux des elfes, nous obtînmes (ndlr: je viens d'apprendre un mot) des magiciens qu'ils se penchent sur mon cas pendant une année, en échange de quoi, Menegas cacha la dague dans la forêt.

Ce nouveau corps allait apparemment être le mien pendant un long et difficile moment, malheureusement sniff sniff... (ndlr : ressemble plus à un grognement d'ours). J'engageai donc le nain (ndlr : moi) qui nous accompagnait depuis quelques temps pour être mes pouces opposables en cas de besoin.

Partie du 15 mars 2012

Joueurs : Maegnot, Earthen, Ulfar, Cassandre et Menegas

Récit de Earthén

Quelques jours après la monstrueuse transformation de Cassandre, qui doit désormais se dissimuler sous un châle, nous décidâmes de commencer notre marche sur Irnym. Le premier obstacle qui se dressait devant nous était l'Ecu du Soleil couchant, la forteresse qui protège la frontière Ouest du Paladinat. La prise de la ville proprement dite ne nous posa aucun problème, cependant, le commandant de Platine Sifyen, qui la protegeait, se battit avec vaillance. Après un combat épique sous la pluie, lors duquel Wildor et Maegnot tombèrent de la tour du commandant, Maegnot réussit à se faufiler avec malice derrière notre terrible adversaire et à lui planter son couteau dans le défaut de l'armure.

Partie du 22 mars 2012

Joueurs : Maegnot, Earthen, Ulfar, Cassandre et Menegas

Récit de Earthén

Après la prise de l'Ecu du Soleil couchant, nous continuâmes notre marche vers le Nord. Nous prîmes la difficile décision de semer la désolation dans le Paladinat, afin que les paysans fuient vers Irnym et y consomment toutes les ressources. Dans un des villages que, la mort dans l'âme, nous allions piller, une hideuse sorcière nous interpella pour nous dire de nous "méfier de celui venu du noir". Je ne compris rien de son babillage obscur, et, mes hommes commençant à devenir nerveux, donnai l'ordre de la mettre à mort. Elle périt sans se départir de son rire maléfique. Le paladin chargé d'enterrer la femme faillit périr d'une terrible décharge en la touchant. Pour profiter de la malice de ce corps terrible, nous construisîmes, à partir de la terre qu'avait touché la sorcière, des pots en terre cuite que nous remplîmes d'eau impregnée de l'essence maléfique de son corps. Cassandre identifia plus tard notre arme comme pouvant plonger une zone dans l'obscurité pendant plusieurs minutes.

Partie du 12 avril 2012

Joueurs : Maegnot, Earthen, Ulfar, Cassandre et Menegas

Récit de Earthén

Le dernier obstacle de taille avant Irnym était Baranré. Nous voulions profiter de la confusion régnant dans cette cité suite à l'attaque des magiciens pour nous en emparer. A la tête de l'armée avec Wildor et Ulfar, nous devions créer une brêche dans les défenses, alors que Maegnot et Ménégas attendaient notre signal pour s'infiltrer et ammener Cassandre jusqu'à la tour principale, où elle devait affronter les magiciens tenant la ville.

Le début de la bataille tourna en notre défaveur. Nos hommes périrent par centaines, si bien que la panique commença à s'installer dans notre armée et que certains des plus braves commençaient à douter. Wyldor lui même proposa de battre en retraite. Protégé par mes hommes, je m'isolai et interrogeai mon Dieu. Lorsque j'ouvrai les yeux une foi ma prière terminée, tous les hommes me regardaient avec une lueur étrange dans les yeux, et, comme un seul homme, toute l'armée reprit courage et fondit sur les défenses adverse. On me raconta plus tard qu'une éclipse avait eu lieu durant ma prière.

Une foi la brêche ouverte, Maegnot et Ménégas reçurent notre signal et réussirent à se faufiler dans la ville, ouvrant le chemin à Cassandre. Celle ci défit les magiciens de la tour au cours d'un combat épique, lors duquel elle réussit, dit-on, à lancer ses sorts les plus terribles.

Partie du 3 mai 2012

Joueurs : Maegnot, Earthen, Ulfar, Cassandre et Menegas

Récit de Earthén

Après la prise de Baranré, nous marchâmes sur Irnym. Après quelques jours de marche, les éclaireurs nous apprirent que l'armée adverse était à notre rencontre. Ils la dénombrèrent à vingt-cinq mille homme, dont quatre mille paladins et six mille archers. Nous n'étions que six mille, dont mille cent paladins et mille cinq cent archer, mais, comme cette journée héroïque le montra à tous, Borarus était de notre côté. Le Capitaine de Platine vint à notre rencontre pour nous sommer de nous rendre, ce que, bien sur, nous refusâmes, et je lui proposai de réformer le Paladinat sans effusion de sang. Il nous rit au nez. Bien mal lui en pris.

La première partie de la bataille se joua en notre défaveur. Les paladins chargèrent notre avant garde et y mirent le chaos le plus total. Mais nous avions préparé une embuscade sur leur flanc, menée par Menegas. Nos catapultes envoyèrent sur les paladins la terrible arme préparée à partir du corps de la sorcière, et les hommes de Ménégas se déployèrent une foi les paladins plongés dans le noir. Ils semèrent la confusion dans leur rang, et Menegas, Maegnot et Cassandre défirent le Commandant de Platine Varpen, qui se rendit. Je ne réussit pas à le convaincre de nous rejoindre. Mais nos hommes commençaient à avoir une soif de sang terrible, et l'ennemi à paniquer. C'est alors que Ghalenas et ses hommes nous rejoignirent, en échange de notre promesse de mieux traiter les barbares une foi au pouvoir.

Après la chute de Varpen, nous envoyâmes des paladins, menés par Ulfar, couper l'armée ennemie de ses commandants. Au cours de sa mission, Ulfar croisa le fer avec le Commandant de Platine Horun. Bien qu'aucun des deux n'arriva à défaire l'autre, Horun fut impressionné par l'honneur et l'intrépidité d'Ulfar. Ils réussirent si bien que l'armée Irnyenne céda au désespoir, et nous organisâmes, dans l'hystérie du moment, une charge épique contre nos adversaires, et l'armée ennemie se décomposa. La bataille pour Irnym était gagnée, et ma quête enfin achevée.

Partie du 10 mai 2012

Joueurs : Maegnot, Earthen, Ulfar, Cassandre et Menegas

Récit de Earthén

Nous fûmes accueillis dans la cité à grands renforts de fleurs et cris de joie. Une fois reposés, le Patriarche de Platine nous reçut et nous discutâmes de ses propositions. Il fut convenu que le Patriarche se retirerait dans ses montagnes et ne s'occuperait plus des affaires du Paladinat, tandis que l'ordre des Chevaliers du Bien Suprême serait dissout et ses membres jureraient de veiller sur le Patriarche sans quitter son palais. Au cours d'une grandiose cérémonie, je fus intronisé Père de Platine, Wyldor capitaine de Platine et Ulfar Commandant de Platine.

Après ces ablutions, un conseil extraordinaire fut réuni pour discuter de nos relations avec Wendawyn. Il fut convenu que l'on s'y rendrait afin de proposer une constitution plus adaptée à la mission première des magiciens.

Le lendemain, on me réveilla en sursaut pour m'apporter une missive. Elle portait le sceau de Loerim, qui était parvenu à s'enfuir. L'infâme avait capturé mes parents et me sommait de me rendre sur le toit du donjon si je voulais les revoir en vie. Paniqué, je réveillai mes compagnons, et nous nous rendîmes sur le toit. Loerim, qui nous attendait, nous attaqua violemment. Alors que nous tentions de nous défendre, deux squelettes nous attaquèrent, que j'identifiai comme mes deux frères. Loerim, sois-tu maudit ! J'arrivai difficilement à me résonner et à renvoyer ces deux morts-vivants qui n'avaient plus rien des humains que j'avais connu. Loerim se téléportait aux quatre coins du donjon, si bien que nous avions un mal terrible à l'engager, et sortions nos arcs. Mais le terrible Ulfar redoubla de vaillance, et, du haut de la tour principale, sauta sans hésiter un instant sur le mur, vingt-mètre plus bas, où s'était téléporté le mage noir. Etait-ce du courage ou de la stupidité ? Je ne saurai le dire. Mais Borarus dû le protéger, car notre terrible ami se releva de sa chute, et, bien que blessé, puisa dans ses dernières ressources pour se traîner jusqu'à notre ennemi et le pourfendre d'un monstrueux coup de hache.

Partie du 17 mai 2012

Joueurs : Maegnot, Earthen, Ulfar, Cassandre et Menegas

Récit de Cassandre

Fichier:Consitution wendalienne.jpg
Constitution de Wendawin

Nous nous approchions de Wendawin à grands pas. Je présentai les environs à mes compagnons. Étonnamment, ils furent choqués de la misère qu'on pouvait voir chez les Impurs, dans ce qu'on appelle la Désolation. Je me tût.

Nous arrivâmes au bord d'un espèce de village miteux que cinq chimères étaient en train de dévaster. Mes amis décidèrent de venir en aide aux Impurs. Nous engageâmes donc le combat contre ces monstres énormes dotés chacun d'une tête de lion, d'une tête de dragon, et d'une tête de bouc. Encore une de ces expériences magiques ratées ! Je pensai que jamais nous nous en sortirions : même Ulfar semblait incapable de leur faire du mal. Et là, grand merci à Méranéthil déesse de la magie qui me donna la brillante idée d'endormir ces erreurs de la nature ! Je lançai Sommeil I. Les chimères tombèrent par terre dans un sommeil profond. Je laissai les hommes faire le sal boulot : leur trancher les gorges.

A notre arrivée à la Cité des Arcanes, ce fût Qanaan le Mysterieux, grand prêtre de Méranéthil (ou du moins, un de ses multiples doubles) qui nous accueilli. Il était d'accord avec notre projet de réformer l'Université. Mais, il fallait proposer quelqu'un pour en prendre la tête. Il me désigna. Je n'étais pas trop d'accord, mais, comme on ne connaissait personne d'autre pour le faire, j'acceptai.

Nous rencontrâmes les huit Directeurs des Guilde de la Magie. Après de longues négociations pendant lesquelles les Directeurs n'arrêtaient pas de se quereller, nous en arrivâmes à écrire une nouvelle Constitution. Je fût soutenue par Qanaan, par le Roi de Sardor, et le Roi Namisse qu'il avait fait venir pour assister aux négociations.

Pendant ces négociations, je me rendis compte à quel point rédiger un bon discours était difficile. Earthén, qui en avait l'expérience, me fut une aide précieuse.

Partie du 24 mai 2012

Joueurs : Maegnot, Earthen, Ulfar, Cassandre et Menegas

Récit de Earthén

Comme convenu, nous nous retrouvâmes, une année jour pour jour après notre première séparation à Wendawyn, dans le village où tout avait commencé. Nos retrouvailles furent chaleureuses, et Ménégas nous surpris tous en déclarant vouloir arrêter ses escroqueries et avoir symboliquement jeté le "collier de la Cougar" (sic) dans une rivière. Enfin il rentre dans le droit chemin ! Je ne comprends pas pourquoi plusieurs de mes compagnons ont trouvé cela très drôle. Quelque chose doit m'échapper.

Nous marchâmes jusqu'à la forêt, où un haut dignitaire elfe nous accueilli. Non content de nous voir fait interminablement attendre, il nous conta l'histoire de la famille de Ménégas en un récit d'une longueur dont seul les elfes ont le secret. Notre amis s'avère être un membre relativement proche de la famille royale, et sa dague contient une relique magique : une goute du sang de son grand père, imprégnée de la fougue légendaire de ce dernier. L'elfe s'adressa ensuite à Cassandre et lui révéla la recette d'un remède temporaire à son mal. Elle devra en consommer chaque semaine, sous peine de voir sa monstrueuse pelure repousser.

Nous nous fîmes nos adieux. Interrogé sur ce qu'il allait faire désormais, Ménégas déclara vouloir lutter contre les elfes noirs. Je lui souhaite, tout comme à mes autres compagnons, réussite la plus totale dans son entreprise. Puissent-ils se comporter avec honneur. Que Borarus les protège !